07 août 2007
Mariabs Faithmapoule
Pour Ellisa, qui a trouvé la chanson , dit que c'était "ça"
Avec un musicien tortionnaire , qui accessoirement fait aussi ça.
(bon y a plein de défauts, mais y a aussi douze mille essais, demandés, exigés par le tortionnaire; et dans chaque essai y avait des défauts, il aurait FALLU FAIRE UN MIX mais c'est une feignasse.)
Pochette Réalisée par Yaël (génialissime graphiste)(oui oui à droite c'est moi,
une fois n'est pas coutume, je veux dire on peut être à droite sur une photo mais ça veut pas dire que..oh puis ..rien)
09:20 Publié dans Musique , Sport | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note
03 juin 2006
Quand j'ai mal à la gorge, je chante.
Quand j'ai mal à la gorge, je chante,parce que
1- J'aime bien les paradoxes.
1'- bah, j'ai aucune idée de note.
2- Il faut soigner le mal par le mal.
2'- j'ai VRAiMENT super mal.
3- J'ai un genre de voile sur la voix, qui la rend plus rauque, et j'aime bien.(ça chevrote, ET J'AIME ça BYBY)
3'- J'ai la voix d'une opiomane , ça fait rock'n roll.
4- J'ai compris le podcast façon YaëlZ.
4'- ENFIN compris.
5- J'ai promis à CopsRéèlle que je lui chanterai cette chanson.
5'- CopsRéèlle adore cette chanson.
6-J'ai envie de chanter cette chanson à Alm' parce que, les paroles.
6'- Pareil.
7- Comme je sais que vous n'êtes pas de mauvais bougres, vous n'allez pas (trop) vous foutre de ma gueule.
7'- Le premier qui se fout de ma gueule, je le raye de ma vie, je le raye de mes links HAHAHAHAH, je lui dis toi-même !je lui en chante une autre.
8- C'est pour décourager Jipes d'un autre projet musical, parce que franchement , hein...ça me flatte au plus haut point, mais je ne suis pas un numéro je suis un homme liiiiiibre Janis
8'- Jipes, c'est quand tu veux ! :)
9- C'est pour montrer à Ars et JIPES que maintenant...même pas peur.
9'- Enfin, moins.
10- Bref, voilà, depuis le temps que j'en cause, j'ai attendu d'avoir très mal à la gorge pour le faire, mais je le fais quand même. De toutes façons, j'ai jamais autant bloggué que depuis que je parle de ne plus blogguer. Je pense que je vais continuer de blogguer, y a peut -être, CQFD, une chance que j'arrête. Et voilà, donc, je chante une chanson avec L'Asile de l'Ame. Ce qui n'est pas peu dire.
BON, ceux qui veulent la version sans la gonzesse qui braille, ya qu'a demander, j'envoie.
22:07 Publié dans In bathroom with Ab6 , Musique , Sport | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note
06 avril 2006
O truie et moi -même
C'est la première fois que j'écris sur un cahier, parce que coincée dans un parc au soleil quand même entre deux conférences. Je tue le temps. En meurtrière, je ne suis pas crédible, je fais semblant.
La conférence est très intéressante. Je ne sais pas, vous, mais moi, la position schizo-paranoïde, l'ambivalence comme expérience la plus douloureuse qu'ait jamais à affronter un être humain, ça me passionne. On a les passions qu'on peut.
C'est assez douloureux d'entendre que tout ça se joue entre 0 et 1 an. Que les dés sont jetés, que le fado commence si tôt.
Je ne sais pas vous, mais apprendre que je suis encore un enfant , au sens strict du terme, incapable de prendre la parole en mon nom sans me sentir complètement une autre, interdite, dans tous les sens du terme, ça me fout grave les jetons.
J'avais décidé dès hier d'écrire sur mon cahier, je me suis dit tiens je vais "travailler " une note, on va voir ce qu'on va voir. Le recul tout ça la relecture, chercher un autre mot à la place de ce mot-là, et mettre un synonyme, ça devrait le faire. Mais finalement vu que je n'ai qu'une heure devant moi, je vais juste écrire une note plus longue. Je n'ai pas de dictionnaire sous le coude.
Je m'en fous pas mal d'être la seule à déjeuner seule dans le joli parc, pendant que tous se racontent sans se perdre. Ce n'est pas avec l'autre qu'on se socialise, à coup de Coué. C'est avec l'altérité que se construit le rapport à l'autre. P'tin c'est compliqué. Mais je pige tout.
L'altérité de moi-même, j'ai pu entrevoir le personnage , dans la géhenne: un magma du genre cérumen limbique, pas bien délimité, un miroir morcelé, un désidérata. Un truc effrayant entre Virginia Woolf et le cri de Munch (ortho incertaine). La place de l'autre n'est pas bien construite mais je respecte. Je vais faire chier personne avec mon clivage, mon identification projective à deux cents, persécutoire de surcroît, tout ça parce que maman a arrêté le sein d'un coup d'un seul, sans m'habituer au manque, et en plus c'était de ma faute, parce que je la "vidais".
Je vais pas faire chier le groupe identificatoire avec ma vacuole flageolante, mon manque fondamental, et mon amour immodéré du yaourt. Il n'y est pour rien, le groupe identificatoire: il a rien fait.
En plus, je suis certaine que si je dis au brun mignon près de la machine à café que je souffre d'un manque tétâtoire qui m'empêche de terminer mes phrases, parce que mon Je est mal assis, il aura sûrement une idée compasussante, il voudra bien me venir en aide : Autrui est bon.
Je suis certaine que si je dis au conférencier que je connais toutes les réponses, là, quand il nous interroge, mais que j'ai le vertige narcissique et la mâchoire dans un état-limite, il me sourira gentiment : Prochain est cool.
J'ai autant de désir qu'une momie, autant de mots à partager oralement qu'un calamar, autant d'énergie que le cul d'un oeuf.
Je vais pas faire chier le tiers, le semblable, le frère, alors
je mange seule sur le banc de palissandre.
Et des gens que je n'ai jamais vus m'envoient des textos jolis.
Alors j'm'en fous.
--
Pour Yaël, qui comprendra...
(et le CRI de Munch pour Tippie- youplaboum)
19:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note
26 mars 2006
IL EST 16h00 sur ma fréquence et j'ai mal aux globules OU Note histrio fanato pamoisâle parce que j'ai été voir Thiéfaine en concert

Tu le savais toi que finalement ça fait plus de 20 ans que j'écoute Thiéfaine ?
Tu le savais toi, que maintenant dans les concerts, ça se passe dans des salles où la dernière fois que tu es allée, c'était pour une conférence d'Elie Wiesel...un truc où t'as même pas le droit de fumer... une clope ???? avec des SIEGES ??? de la MOQUETTE ?
Tu le savais toi que tu as flippé un moment quand tu as vu 100 personnes à tout casser pour la première partie ?
Mais oui, tu le savais que quand il est arrivé, habillé de jean noir et de veste en cuir noir , pareil depuis 20 ans (comme toi, entre parenthèses), tu réaliserais soudain qu' il y avait SALLE COMBLE !!
Que ce serait un pur moment de rock'n roll bondissant ?
Que tout le monde connaissait tout par coeur, les plus vieux que moi, et les plus jeunes ?
Que tout le monde a crié, après sa souris verte... GARDE à VOUS ! comme il y a 13 ans ?
Qu'il est toujours pareil, qu'il danse comme un pied, mais qu'il a une voix à mourir de puissance et d'émotion, que son p'tit djeun guitariste (Yann Pichien ?) a mis des accents de métal là dedans et que c'était le feu !!!
...et qu'il y avait moins de "talking" qu'avant, mais du bon ...
Il a chanté Quand la banlieue descendra dans la rue, en 1995. C'est le Nostradamus de la chanson.
Il va se présenter aux présidentielles, parce que ouais ouais, il a un point commun avec les autres: il n'a pas de programme. C'est un siouper chanteur engagé.
Tu auras compris que je suis tellement fan, que Hubert pourrait chanter du Phil Barney que je trouverais que p'tin quand même quand même c'est bon, hein...
Et puis, il y a eu ce moment où il a dit qu'il était internaute...
et que tu t'es dit: Nan ?
Et où il a ajouté qu'il avait bien entendu le message ...
Et tu t'es dit : NAN ?
Et qu'il a hurlé AB6, pour que je vienne....
Oui, bon... où il a dit qu'on lui avait demandé de chanter l'Etranger dans la glace.
Et bon, c'était pas moi.
Une première partie absolument démentiellement rock.
Une seconde plus acoustique, intimiste comme il sait faire. Avec sa guitare...
J'avais oublié mon portable pour faire une vidéo pirate. De toutes façons, c'est pas une grosse perte, je ne sais pas comment la mettre sur Interpouet, après.
Je me suis éclatée. Et j'ai pas fumé une seule...clope !
15:47 Publié dans Musique , Sport | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle
06 janvier 2006
Yeeepiii, vive la vie !
Eh bien voilà. Blogspirit (=dieu?) doit être avec moi. A l'heure où je m'étais dit que je posterais moins, et que je travaillerais et "vivrais" davantage, gnome a une spectaculaire rechute gastroentéritale. nous voilà à nouveau fusionnants dans le chaos bordélique de mon immense maison pas finie. Je vous épargnerai mon inquiétude quant à son appétit de mouette même pas rieuse depuis plus d'une semaine maintenant, ses cernes bleues; je vous épargnerai mes aller- retour aux chiottes, le nettoyage javellisé des sanitaires, cette espèce de SPM permanent que je me trimballe, dès le lever...
Là, c'est l'heure du Roi Lion, et comme je l'ai vu 241 fois, je viens taper sur le clavier, quasi en écriture automatique, comme d'habitude. Etrangement, ça me détend.
En fait, cette note n'a pas d'autre but que de taper sur les touches du clavier. Je tape super vite et à srevne 'l issua si vous voulez.
Je voulais juste glisser un truc à Florence (je suis trop bonne dans le double sens du sous entendu), qui me dit que même les chiens énergiques sont taxés d'hystériques aujourd'hui. Je voulais juste préciser que lorsque je parle d'hystérie, mes références ne sont ni Cosmopolitan, ni Biba, ni même Freud (qui s'il a ouvert des brèches n'a pas beaucoup soigné, ni beaucoup approfondi.) Certes; le terme est galvaudé, hystérique ça fait presque synonyme de gentille pétasse aux cris stridents aujourd'hui. Mais non.
Laissons parler Dieu (= Bergeret)
L'hystérique mène souvent une double-vie (d'où sentiment de dédoublement de personnalité)
-l'une, celle de ses symptomes, qu'ils soient physiques ou psychiques semblent lui donner une aisance, une insouciance enviable. C'est la belle indifférence. la conversion a subtilisé l'angoisse.
- l'autre, en fond de tableau, paie l'automystification de la précédente, car la victime de l'hystérique n'est pas tant l'objet délaissé qu'elle -même, d'où le sentiment d'abandon, d'impuissance , d'échec qui réveille l'angoisse endormie.
L'hystérique vit la dévoration de ses affects a dit André Green.
La conversion et l'inhibition intellectuelle d'une part, l'agressivité et la voracité allant jusqu'à la toximanie d'autre part, apparaissent dès lors comme des issues permettant d'échapper à la toute-puissance des affects.
Les mots deviennent des attributs bien particuliers, tabous parce que trop explosifs, ou au contraire exhibés dans leur violence nue pour du moins tenter de répandre et de faire partager l'immaîtrisable.
L'hystérie oscille ainsi entre une remémoration cachée (ce que j'appelle hypermnésie, moi) et l'exhibition (ce que j'appelle Blog, ...entre autre) elle-même relayée et soulagée par les processus de conversion (là, je ne donne pas de détails, c'est flippant et chiant)
Aussi, être hystérique ce n'est pas être vivante, c'est faire semblant de l'être, bruyamment,
et la seule qui n'est pas dupe, c'est moi.
10:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note
22 décembre 2005
Pourquoi s'étendre....?
Novembre 1994: la pieuvre à terreur se réveille et s'immisce, allure d'Alien redoutable. La pieuvre-à-nausées a siégé longtemps. A l'aube, elle assaille et des tentatives desespérées pour la vomir, en vain.
Docteur C, Docteur P, DocteurX...La ronde des pilules a commencé. Chacun appelle la pieuvre du nom de mes pires ennemis.
tenir l'invisible pieuvre comme on protège un enfant
commencer à l'aimer, malgré soi, puisque personne ne voulait la connaître.
Novembre 1995: La pieuvre commence à faiblir. Elle se sait invitée. C'est une entourloupe, mais l'hôtesse est une bonne feinteuse. Un combattant inattendu tente de la déloger à coups de reins.
Le docteur-en-place n'écoute jamais la pieuvre. Il écoute le lieu où elle a décidé de vivre. Il écoute mon silence, aussi.
Novembre 1996: La pieuvre, dans un ultime élan tente une percée. Le docteur-en-or-glacé l'assomme, sans l'anéantir.
1996, 1997, 1997...La pieuvre est toujours là, presqu'une alliée. C'est l'armistice. Elle sait qu'un jour, il lui faudra partir. (Ho merde, hein...40 euros la séance, tu peux aller à l'hôtel, un peu des fois, non ?)
Etendue, je parfile.
L'or et l'argent de mes armures, que je croyais briller, insidieusement oxydées me cachaient trop bien, et personne ne me voyait.
et moi, est-ce que je voyais quelqu'un ?
Aujourd'hui mon coeur bat encore trop souvent la chamade. Mais je la prends quand elle veut au bras de fer. De sournoises peurs me taraudent encore. L'étoffe apparaît bien fine et je vacille à l'effeuillage des métaux.
Mais j'ai envie de porter des perles bleues au cou, des perles aux chevilles.
De m'étendre sous le soleil de cuir. Dormir juste pour me reposer, plus pour m'évanouir.
Le champ de batailles restera sans doute un danger quelquefois.
20:14 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note
06 décembre 2005
100ème NOTE- paraît qu'ça s'fête !
Je me souviens d'un temps où à la fac de Lettres, je m'étais fourvoyée dans une section Ecriture, où je le précise, je n'ai jamais appris à écrire. (D'aucuns diront que toujours pas) mais je ne regrette rien, car je me suis bien marrée. Je me souviens de ce prof, qui ne savait pas pas quoi nous faire faire, car, en vérité, je vous le demande, apprend-on à écrire ? Il nous avait demandé de choisir l' extrait d'une oeuvre qu'on aimait bien. C'était le temps des fleurs, on avait tous très peur, et on pensait tous que l'amoûr nous sauverait des drames que nous ne vivions pas, car Love is the answeeeeeer. C'est bien connu. Ce prof était un adepte des chants déséspérés qui sont aussi les plus beaux, parait-il. Et aussi des poèmes sans rimes ni têtes, ni ponctuation qui, je l'avoue, me prennent la tête, un peu. Je me souviens de ce beau brun ténébreux qui avait choisi une Pièce de Ponge, je me souviens de ma meilleure amie qui avait choisi le premier livre qui lui était tombé sous la main. "Les voleurs d'écriture" d'Azouz Begag. Un chef d'oeuvre néammoins. Je me souviens de moi qui avais choisi un passage du "Livre de ma mère" d'Albert Cohen qui commence par:
"Les poètes qui ont chanté la douleur ne l'ont jamais connue...". Je me rappelle plus la suite, et c'est con. Parce que c'est vachement poignant. (la 200 ème note ?)
Je me souviens du froid que ça avait jeté. Je me la pétais déjà pas mal, à cette époque.
Aujourd'hui, je viens de retouver le passage dont je vous ai parlé quand j'ai fait mon interro sur la note de STV. Et franchement, pour ma 100ème, je pense que vous la méritez. Oui, vous méritez autre chose que de l'Ab6, ce soir. Oui, des fois, il ne pas hésiter, hein. Il y a des gens qui n'ont jamais bloggué (!?!) et qui ont dit mieux que nous ce que nous pensions. Ca s'appelle des é-c-r-i-v-a-i-n-s.
Je (re)précise qu'il s'agit de l'Insoutenable légéreté de l'être.(Milan Kundera) Thomas a rencontré Tereza. Elle a flashé. Lui Baof. Elle plaque tout pour le rejoindre. Il l'accueille. Il la baise.Il lui fait l'amour. Elle s'est endormie. (je précise aussi que dans le film tiré du roman, c'est DANIEL DAY LEWIS qui joue Thomas. Et que je l'aime.)
"Il s'agenouilla près d'elle. Son haleine fièvreuse s'accélérait et il entendit un faible gémissement. il pressa son visage contre le sien et lui chuchota des mots rassurants dans son sommeil.(...)Alors il imagina qu'elle était chez lui depuis de longues années et qu'elle était mourante. Soudain, il lui apparut évident qu'il ne survivrait pas à sa mort. Il s'allongerait à côté d'elle pour mourir avec elle.
A présent, il est debout devant la fenêtre et il invoque cet instant. Qu'était-ce, sinon l'amour, qui était venu se faire connaître. Mais était-ce l'amour ? Il s'était persuadé qu'il voulait mourir à côté d'elle, et ce sentiment était manifestement excessif: il la voyait alors pour la deuxième fois de sa vie . N'était-ce pas plutôt la réaction hystérique d'un homme qui, comprenant en son for intérieur son inaptitude à l'amour, commençait à se jouer à lui-même la comédie de l'amour ?
En même temps, son subconscient était si lâche qu'il choisissait pour sa comédie cette pitoyable serveuse de province qui n'avait pratiquement aucune chance de rentrer dans sa vie !
Il regardait les murs sales de la cour et comprenait qu'il ne savait pas si c'était de l'hystérie ou de l'amour. Et dans cette situation où un homme vrai aurait su immédiatement agir, il se reprochait d'hésiter et de priver ainsi le plus beau moment de sa vie de toute signification.
Il s'accablait de reproches mais il finit par se dire que c'était bien normal qu'il ne sût pas ce qu'il voulait. On ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car on n'a qu'une vie et on ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
Vaut-il mieux vivre avec Tereza ou vivre seul ? (...)
Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans jamais avoir répété. Mais que peut valoir la vie ,si la première répétition de la vie est déjà la vie-même ? C'est ce qui fait que la vie ressemble toujours à une esquisse. Mais même si "esquisse" n'est pas le mot juste parce qu' une esquisse est toujours l'ébauche de quelque chose, la préparation d'un tableau, tandis que l'esquisse qu'est notre vie n'est l'esquisse de rien, une ébauche sans tableau.
Thomas se répète le proverbe allemand: einmal ist keinmal, une fois ne compte pas, une fois c'est jamais. Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout. "
C'est pour ça qu'il y a des gens qui écrivent des livres, et qui peignent des tableaux,et qui composent des musiques, et d'autres qui font des enfants ?
Putain, c'est l'histoire de ma vie...
Cet enculage de mouches, c'est l'histoire de ma vie.
Rien à voir avec les routes, les chemins , les leviers de vitesse, les fruits qu'on n'a pas eu le loisir de goûter.
Einmal ist keinmal.
20:20 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (55) | Envoyer cette note
25 novembre 2005
NOUVELLE CATEGORIE
Ah j'ai vu qu'il y avait une catégorie SPORT,et comme chacun le sait je suis une grande sportive...
Une note SPORTIVE donc:
J'aime la guitare acoustique, la guitare saturée, les ours, le coton, la vitesse, la nuit, le café noir sans sucre s'il vous plaît, les mots dont a l'impression d'être propriétaires, qui ne vont qu'à moi, les peaux qui sentent l'amande, le coton, l'océan (la Méditerranée me fait chier), les noires blessures de l'âme, où l'on découvre des cicatrices d'enfance, les îles sauvages (et fières...ça le fait), le fromage, la lavande, les sourires, l'humour noir, l'humour blanc, l'humour jaune, la tête d'un gamin qui va commencer à pleurer, avec la grande respiration, là., le froid, les bateaux, les livres,..
Je n'aime pas les poivrons farcis, le cacao amer, les cris et l'ignorance, certains synthétiseurs, les ongles rongés, le rire d'un militaire devant une prostituée.
Je déchire et je recommence....
Une autre histoire , sans doute...
le temps est un adversaire très sérieux, très grave, très con. Nous luttons contre un adversaire qui nous noie. Il ne sourit même pas de ses victoires.
Je déchire et je recommence...
Croyant à ma nouvelle enfance, sûre de mes émotions rutilantes,. Vieillards, il faut brûler ses lambeaux avec des rires de collégiens!
J'aime le silence.
Je déchire et tu recommences..?
Tout ça pour dire que quand même, c'est du sport des fois, le blog.
22:38 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note



