17 décembre 2006

Blennoragie interpouétique

 

Huguette, qui est sans aucun doute une des plus belles plumes (et un genre de plume /enclume) que je connaisse m'a refilé très gentiment une MST. Moi, tu me connais, j'ai tangué en arrière et j'ai susurré: Vieeeens, viens, c'est une promesse, viens, viens...

La chaîne est une maladie blogguique qui peut agacer, et il est de bon ton de dire : Ho p'tin mais c'est nul  (mais ce n'est pas pour faire ma non con-sensuelle, moi, je dis jamais non) et de préférer parler de son après midi hautement philosophique au Marché de Noël de ton canton. Moi perso, j'ai goûté cet aprèm et heu...la chaîne, donc:

7 choses à faire avant de mourir :

 

1.  Vivre, ce serait un bon début.

2.  Chanter nue sur autre chose que le lavabo de ma salle de bains.

3.  Prier, une fois, je voudrais savoir ce que c'est que vraiment prier, tu sais, le truc qui a l'air d'apaiser tant de gens.

4.  Lire Cioran, il paraît que je rate quelque chose.

5.  Cesser de sursauter comme une parkinsionnienne  spasmophile chaque fois que mon moitié me pince les fesses quand je fais la vaisselle.

6.  Remonter sur un gros cube (j'ai un plan là, vendredi soir normalement...HAAA)

7.  Accepter l'idée de la mort, ce serait une belle fin.

 

 

7 choses que vous faites bien :

 

1. "l’amour" Pas mal de gens ont répondu l'amour. Comment que vous vous la pétez quand même.

Moi non, et je préfère être un bon coup qu'une bonne amante, putain, je trouve ça nettement moins stressant.

2.  ...je réfléchis...

3.  ...et ben c'est pas gagné...

4.  Perdre mes clefs ou mes binocles. Ca je le fais super bien.

5.  Dire à mon moitié "merde."

6.  Dire pardon. (et le penser) Je le fais pas très bien, mais j'ai appris.

7.  Les attaques de panique aigües qui durent plus de 24 heures jusqu'à la phase de dépersonnalisation , je suis SUPER forte.

 

7 choses que vous ne savez/voulez pas faire :

 

1. Avoir un autre enfant. Ben oui, c'est officiel, je crois que c'est pas fait pour moi, la famille nombreuse.

2.  Dire enculé, d'abord et putain ensuite. Je préfére nettement Putain d'enculé. (mais sinon, je n'ai rien contre l'enculade, ni les putains.)

3.  Rencontrer des gens et avoir l'air normal.

4.  Ne rien foutre, je sais pas.

5.  Etre un moteur et une muse, voire une inspiratrice. Ces mots -là me font peur, pour ne pas dire gerber.

6.  Chanter aigü. Et ça me désole d'une force que tu ne peux même pas soupçonner.

7.  Papoter, être avec les "autres" sans me regarder avec l'inconscient sépharade qui tchue et me moquer de moi.

8- (oui je suis une rebelle, je ne respecte pas les règles) Ma pub. Je ne sais pas me marketter. Il paraît que je rate quelque chose...etc...

 

7 choses qui vous attirent chez le sexe opposé :

 

1.  Les épaules larges, et le bassin étroit.

2. Le bassin étroit, et les cuisses longues.

3.  Les cuisses longues et ..je m'égare...

4. La faculté à ne pas montrer leurs sentiments, pour la plupart. Je les envie beaucoup.

5.  Quand ils savent se moquer d'eux.

6.  Qu'ils me disent que je suis beeeeeeeeeeeeeeeelle.

7.  Quand je leur fais essayer des  manteaux trois quart dans les cabines d'essayge et qu'ils me disent "Arrête de vouloir me faire ressembler à un rabbin" et qu'après on rigole et que la vendeuse nous demande de sortir de la cabine d'essayage , et qu'on rigole encore plus fort et qu'après, ils me disent: "Viens, on va se boire un cappuccino"

                                                 Oui, il m'en faut peu pour être heureuse.

 

7 choses que vous dites souvent :

 

1. Rien.

2. Oh merde, oh merde, oh merde...

3. Tu me manques, papa.

4.  C'est ça, c'est ça, t'es vraiment qu'un con, tu me coupes l'appétit, tiens, c'est excellent pour mon régime.

5.  C'est comme ça.

6.  HA il est con, ce Byby !

7.  VA TE COUCHER !

 

7 béguins pour des personnalités

 

1.  DD Lewis

2.  Matt Dillon.

3.  Huguette

4.  Cécile

5.  Yaël

6.  Folie Privée

7.  Alméria

8- Sophie (oui, je profite du blog pour assouvir ma dimension homosexuelle parfaitement consciente, en gros je suis un genre de blogogouine) 

 

7 Bloggeurs à qui je refile le jeu

 

1. Byby

2- Tata Byby

3- Dis-ngaged (alleeeeeeeeeeez Joue /avec/Nous /à dire sur un air de comptine oui-ouisque/)

4- Tous ceux qui veulent pas.

5- Tous ceux qui s'en tamponnent

6- tous ceux qui regardent ça de haut en disant : "moi jamais"

7- Tous ceux qui ne savent pas , Seigneur, Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils dé-font.

 

12 novembre 2006

Concours de Souffrance

Sur une idée originale de Yaël,

je reprends le sloubi-flambeau (ça devient un blog ésotérique, certes, mais c'est comme ça quand on souffre, je vois pas pourquoi vous ne souffririez pas aussi)

 


podcast

[Je tiens à préciser que je viens de me faire gauler par mon moitié qui me dit: "Mais qu'est s'tu fais ???"

- ...On fait un concours de souffrance.

- Ha mais t'as gagné là, t'as gagné.

voilààà.]

12 juin 2006

Ab6 se lèèèève bonne élève, enfant ...Tadam

Note que je dédie à Martika, qui comprendra.

Les autres aussi, ils comprennent hein, c'est pas ce que j'ai voulu dire 

D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé l'école pour son essence-même: le savoir. Pendant que mes  congénères (je dis pas camarades parce qu'il n'y a pas con dedans) attendaient avec impatience la cantine ou la récré, moi je redoutais. Je redoutais cette absence d'ordre (eh oui) et de discipline, où les adultes n'exerçaient plus qu'une surveillance discrète, mais n'édictaient plus les règles, livrés à nous-même que nous étions. Celles-ci m'apparaissaient des plus cruelles, des plus loufoques et je n'y comprenais rien. A l'école, j'avais trouvé un endroit prévisible, calme dans le sein (oui) de la classe.

La récré, c'était de nouveau le chaos.

- Tu la causes, Carole ? me demandait Corinne

- Ben oui, je répondais stupéfaite.

- Bon ben alors je te cause plus.

Et quelques minutes plus tard, alors que je revenais des toilettes avec cette démarche de gosse, là, qui sautille en pas chassés, il s'était passé des complots de pervers polymorphes odieux. Carole et Corinne se causaient, et moi je me retrouvais toute seule au milieu de la cour, honnie.

C'était tellement douloureux et tellement invisible pourtant pour tous les autres, que j'en étais arrivé à vouloir passer toutes mes récrés en classe.

- Je voudrais recopier ma rédac' y a des ratures, maîtresse.

- Mais elle est très bien cette rédaction, va jouer, va jouer...

Il y avait aussi ce graal terrible brandi par l'instit' qui avait envie de pisser en pleine classe.

- Je dois m'absenter quelques instants, Untel, va au tableau et tu écriras le nom des bavards et des sages; à mon retour...(index en va et vient menaçant qui fait très très peur)

Untel traçait un trait qui départageait le tableau en deux, tout frétillant de suffisance, une colonne pour les BAVARES et une autre pour les SAJE. La  garante de la loi partie, cela devenait l'anarchie la plus totale; toute la justice du monde s'écroulait. En fonction des affinités du moment, tu te retrouvais BAVARE +++++ alors que tu étais restée muette comme une carpe, ou SAJE +++ alors que tu avais dansé sur la table.

Zorroïde assoiffée de justice, d'égalité, de fraternité, je trouvais ça complètement dégueulasse.

Mon heure d'horreur et de gloire à la fois, c'était l'heure de la remise des carnets de notes. J'étais première en tout sauf en gym, félicitée, the best one. Alors les bons élèves me haïssaient, et les cancres voulaient devenir mon amie...pour copier. J'aimais bien les cancres du coup.

Et ça n'a pas tellement changé.

Au collège, en 3ème, aidée par un flot d'hormones désordonnés mais néammoins transformatrices, j'en ai eu ras l'cul p'tin de tout ça, et du reste.

J'ai découvert la clope, la colle à rustines, la fugue, le rock'n roll, le Ciao vespa pendant les heures de perm, et les coups de boule aux connasses qui m'emmerdaient. J'avais choisi mon camp.

Je faisais enfin partie d'un monde où il n'y avait ni Bavares ni Sajes, juste des paumés. Aucune compétition, aucune guéguerre acnéique, juste une saine et franche émulation pour savoir qui tiendrait le mieux la bière. Ca motivait les troupes et on était tous trop bourrés pour en vouloir au gagnant.

Je n'étais pas la plus douée (pour rouler les pétards) dans ce monde-là. Mais on m'aimait bien.

Mais je rentrais toujours sagement chez moi pour faire mes devoirs. il était hors de question  non pas que je saccage ma scolarité mais que je déçoive mes profs, les garants de la Loi, les détenteurs d'un savoir qui me fascinait. j'adorais ça, le silence, le papier, le stypen à encre violette, le bonheur de finir, de résoudre, de réussir.

Alors je continuais d'être preums en tout sauf en gym (et en maths plus tard quand les X et les Y sont apparus: trop sexuel) et personne ne s'inquiétait.

J'adorais ma prof de français parce qu'elle me disait que je pouvais dessiner pendant le cours, que parfois ça aide de faire autre chose pour mieux écouter. Sainte femme qui avait compris que si je la regardais pendant qu'elle parlait, je n'entendais rien.

Il y avait toute ma bande de la "Cité". Aucun n'a survécu à la dope, me semble-t-il. Un d'entre eux a été retrouvé noyé , une ancre accroché au pied dans le Petit Port. Quelques mois avant, il nous avait dit avec des airs supérieurs que vendre, ça rapportait gros.

C'était une drôle d'époque, je dois dire. J'étais déjà vachement forte pour la double vie, le double monde. un monde de petites frappe à deux balles mais où on était profondément "ensemble" sans se le dire, et un autre, livreque, scolaire, avec des devoirs sans fautes d'orthographe, bien aseptisés avec les trois parties et la p'tite touche de fantaisie qui plaisait aux profs. J'avais saisi le subtil dosage et je m'y employais avec joie, non pas pour les "enculer ces cons d'profs" mais parce que leur regard sur moi était bienveillant.

Ce besoin que j'avais de sublimation sans doute.

Aujourd'hui, il y a le monde du travail qui me gonfle. On se cause à peine plus. Et ça vient souvent de moi.

Il y a le monde du supermarché qui me saoûle. Et je ne bois plus.

Il y a le monde de ma famille, qui me gonfle aussi mais dont j'ai terriblement besoin.

Et le blog...ce besoin que j'ai, de subrogation.

 

02 décembre 2005

Explication De Blog n°1

J'ai eu une idée absolument géniale hier, (oui ! ) sur le blog de STV, et aussitôt, PLEIN DE GENS ont voulu me la piquer. Alors j'ai voulu punir ce PLEIN DE GENS, mais j'avoue que je connais mal encore,  mais que je  garde au chaud quand même. Mais donc, disais-je,   , il y a les chaînes, il y a les Tests, il y a les petits dessins South Park. Moi-même avec Arsouille, Bono, et  E-léonore, on se tape des belotes-poursuites sur nos blogs. Alors pourquoi pas faire des petits commentaires de blogs de temps à autres ?

[Si quelqu'un vient me dire que c'est déjà fait, pfffff ça va, ça va......hein...] 

 Alméria a fait une excellente explication de texte Farmérien, il y a peu. Il y  en a ici, qui écrivent mieux que Mylène, je pense, alors pourquoi pas ...? bah de toutes façons, qu'il y ait une réponse ou pas à ce pourquoi-là,  je commence par STV.

 

Il était une fois...

Là, le mec, il veut nous plonger dans l'histoire, et accessoirement nous montrer qu'il a lu Perrault.

... une pensée qui m'a traversé l'esprit en lisant une note d'Ab6 (faut que j'arrête de la lire, vous me direz, et vous avez sans doute raison : demain j'arrête).

Là, le mec, il n'assume pas du tout, dirait-on, sa folle passion pour une femme exceptionnelle, voire d'exception, 

J'me suis dit "Vivre c'est un peu comme rouler en voiture".

Là, le mec, il a eu une illumination.

Non, attendez, partez pas, laissez-moi le temps de développer cette image un peu bancale, certes, mais pertinente.

Là, le mec, il réalise qu'il vient de sortir une illumination que même chez Peugeolt, ils ont eu la même !

Je disais donc que la vie, c'est un peu comme la route : il y a le chemin que l'on suit, et les innombrables embranchements qui partent à droite, à gauche, de ci, de là, de ça. Il y a les autres, sur la route. Et puis des carrefours. Des rond-points. Il y a ceux qui roulent en porshe sur l'autoroute.

Là, le mec, il passe son code Haut La Main.

Ceux qui n'ont qu'un pauvre tacot cahotant sur les sentiers de l'arrière pays. Il y a ceux qui roulent avec une carte sur les genoux, avec un trajet planifié (mais néanmoins jamais à l'abri d'une déviation imprévue)(gps dans ton cul !), et ceux qui pilotent au feeling. Il y a des accidents, aussi, sur la route.

Ici, STV, en bon niçois d'adoption développe une idée folle selon laquelle les gens ressembleraient à leur voiture, comme d'aucuns ressemblent à leur chien. Ce n'est pas pour ramener tout à moi, mais il se trouve que ma voiture est vachement plus con que moi, puisqu'elle dort dehors quand il pleut.

Bref, vivre c'est un peu comme rouler en voiture (vous voyez que c'était pas si con, comme image).

 L'introduction s'achève donc ici. Le décor est planté, nous voilà donc sur la route, toute la sainte journée, mais verrons -nous le doute en nous s'immiscer ?

Alors forcément, parfois, on a les yeux qui piquent, on est un peu fatigué, alors on fait une pause. Un peu comme une pause café, ou une pause pipi. Pour refaire le plein d'essence.

 Dans la vraie vie réèlle , ça signifie, que des fois on arrête de vivre pour réfléchir, et que des fois, c'est con. 

Et on regarde le chemin parcouru, avec contentement ou regrets. Ah bah si j'avais su qu'il y aurait un embouteillage ici, je serais passé par là. Je me disais bien que j'aurais dû prendre à gauche. Allez, encore un effort pour atteindre l'entrée de l'autoroute, et après ça roulera tout seul. Pfiou, comme le départ me semble loin ! Quoi ? Déjà tout ça ? Bon, c'est quand qu'on arrive ? Tiens, je me demande bien où je serais si j'avais bifurqué à droite au dernier carrefour...

Oui, voilà le genre de conneries que certaines personnes se demandent un jour de blogguerie intense. Rappelons-nous que cette idée lumineuse vient d'une grande bordélique.

Bref, vivre c'est un peu comme rouler en voiture, sauf qu'un homme n'emprunte jamais deux fois le même chemin : la seconde fois ce n'est ni le même homme, ni exactement le même chemin (des fois c'est beau, c'que j'dis).

Là, il nous scie le STV, parce que Oui, mesdames et messieurs, Milan Kundera fait se demander la même chose à son héros dans l'Insoutenable Légéreté de l'être. Alors qu'il décide d'être amoureux de Thérésa (?- me souviens plus...), il se dit qu'il faudrait avoir eu deux vies, une où il décidait d'être amoureux d'elle, et une autre où non. En écrivant cela, je me rends compte qu'en fait STV n'a pas du tout dit ça. Mais ma foi, quelle importance (Comme ça, vous saurez que j'ai lu M. Kundera...hein ?)

Combien se plaignent d'être partis de trop loin ?(Pas MOI !) De ne pas avoir eu les moyens de se payer une bonne voiture ? (M'en FOUS !)D'avoir crevé en route, malgré une voie dégagée ? (P'tin ça c'est fort, STV, j'avais pas vu...!)De ne pas avoir su découvrir les bons raccourcis ? De ne pas avoir tourné ici ? De ne pas avoir essayé de passer par là ? Où seraient-ils, aujourd'hui ? Ailleurs, cela ne fait pas le moindre doute. Ailleurs, forcément. En seraient-ils plus heureux ? Facile de dire oui. Ou non. La vérité vraie, c'est que personne n'en sait rien. (Voilà, c'est là que j'aurais du citer Kundera,...sinon, hein on a le tournis, là, hein ? on a fait 200 000 kms, hein ? C'est ça, emporter le lecteur.)

Vivre, c'est un peu comme rouler en voiture : on sait quand on part, mais pas quand on arrive. On s'en fout : il n'y a que les routes qui sont belles.

(Ceci est la conclusion première.. STV il fait genre qu'il s'en fout des voitures alors qu'en vrai, il ne pense qu'à ça)

STV. (ça, c'est la signature de STV)

"Tu cherches quelque chose ?
- Oui : la seconde."
 

(Et là, on se dit que STV quand même c'est un grand homme, parce qu'il nous dit là, qu'il est comme tout le monde et surtout pas donneur de leçons.) 

Voilà, moi j'aime bien EsseTiVé.   Allez le découvrir.(Si ce n'est déjà fait. ) Il est prolixe et a un style bien à lui. Et qui plus est, il m'a fait connaître des Blogs vraiment bien. (ce cher monsieur Papillllon entre autres)

 - Alors, Ab6, t'es contente de toi ?

- Bah pas tellement, j'aurais du faire un brouillon, j'crois.

- Et pourquoi non ?

- Parce que je voulais être preum's .

15 octobre 2005

Je RENDS les COPIES

A la demande générale  de mes millions de lecteurs assidus, voici la réponse à la fable de l'ogre, du loup, de la petite abrutie, et du gâteau.

Il se trouve qu'au moment où je vous parle, l'ogre vient de faire un 52 ème aller-retour avec le loup, et le gâteau sur sa tête. Il pense que si il embarque la petite fille, la dépose, puis repart  chercher le loup, l'embarque, le dépose , tout en prenant avec lui la petite  fille, repart, dépose la petite fille et embarque le gâteau, repart, dépose le gâteau (que le loup dédaigne), et repart chercher la petite fille, il a de bonnes chances de se taper un bon gueuleton ce soir.

Mais il est con l'ogre.

Parce que la petite fille, en vrai, c'est Samantha Stevens.

Que le loup, c'est  Candeloro déguisé  en Jeux Olympiques-Figures libres, et qu'il a choisi le loup comme thème parce que "c'est riche, comme thème, le loup, moi je trouve " (VSD- Octobre 2002)

et que le gâteau vient du Viet-Nam (c'est un cake-people)

Alors, Samantha Stevens  se mouche avec son nez parce que c'est une sorcière hyper nasale, , et  Candeloro roule un patin à glace à  l'ogre, qui essayant de soulager ses gencives ensanglantées en mordant dans le gâteau, attrape la grippe aviaire.

 

Voilààààà...

 C'était quand même pas si compliqué.

13 octobre 2005

Une petite interro / Histoire pour les gnomes

D'après un album jeunesse du feu de Dieu de Philippe Corentin.

Suivez bien, parce qu'après j'interroge...

  L'ogre,  le loup, la petite fille et le gâteau.

C'est l'histoire d'un ogre mais elle est rigolote. C'est donc un ogre, un gros qui revient de la chasse. Il en ramène un loup, une petite fille et un gâteau.

Il est bien embêté l'ogre. Le château là-bas de l'autre côté de la rivière, c'est chez lui. Mais pour traverser il n'a qu'un seul petit bateau minus: il ne peut prendre qu'un passager à la fois.

Alors, il fait d'abord traverser la petite fille pour que le loup ne la mange pas. Puis, vite, vite, il revient chercher le loup avant qu'il ne mange le gâteau. Mais le loup n'a pas mangé le gateau.Il déteste ça. Il préfère les petites filles.

Aux cris de la petite fille, l'ogre a compris les intentions du loup dès qu'il l'aura débarqué:  "C'est pour moi, la petite fille, rugit-il, c'est moi qui vais la manger ! Allez hop demi - tour, non mais quel goinfre celui-là"

L'ogre débarque le goinfre et embarque le gâteau. La petite fille adore ça les gâteaux...Surtout les gros plein de crème.

Mais aux cris du gros plein de crème.blogspirit.com (j'ai pas pu m'empêcher...), l'ogre a compris les intentions de la petite fille."C'est mon dessert, rugit-il...."et il fait à nouveau demi-tour. L'ogre reprend le loup qui cette fois va enfin pouvoir se régaler ?

 Oh non le loup ne se régalera pas.

1- Pourquoi ?

2- Faites un schéma (sans utiliser mac Paint, ni le théorème de Pythagore de ce que doit faire l'ogre  pour débarquer tout le monde sans que personne  ne  bouffe personne.

3- Comment s'appelle la petite fille?

4- Réécrivez ce texte à l'imparfait du subjonctif de la main gauche (si vous êtes droitier)

 6- Ne réécrivez pas ce texte en langage MSN