« Abscisse Sterick's Blues (des fois, le dimanche, j'écris des chansons) | Page d'accueil | - c'est Don't explain- »
le jeudi c'est poèsie.**
Les respirations bruyantes, brusques, coincées dans le diaphragme contracté des crises de larmes des instruments à quatre cordes frottées à l'archet, posés entre l'épaule et le menton. A la saison qui succède l'été et précède l'hiver blessent mon organe central de l'appareil circulatoire,
Et le laissent dans l'état d'un malade dont les forces diminuent lentement.
T'as embrassé l'aube des tétés. Rien ne bougeait trop fort. *
Je crie au was-asshole blond qui s'echevèle, le galopin: aux fils argentés, je reconnus ton slip.
"Je crie au wass-asshole blond qui s'echevèle à travers le galopin : aux fils argentés, je reconnus ton slip." (hahaha)
La rage grossit ma chair et me fera éclater la peau. Je ne renifle que des notes à écorces. Je n'ai jamais trouvé de mots aussi prenants que ta gueule.
Aussi tendres que nos copulations
Alors un jour,
j'écrabouillerai mon blog.
Olé.
Arim Thurbaub.***

*J'ai honte.
** Ha ben non, on est vendredi. Mais J'ai bu. J'ai fêté un truc.
*** Ouais. Moi aussi, j'ai arrêté d'écrire à vingt ans.
J'avais peur qu'on m'ampute.
___

