« 2006-05 | Page d'accueil
| 2006-07 »
Piratage
Ce n'est pas la peine d'insister. N'insistez pas. N'insistez plus. Arrêtez d'insister , merde.
Abscisse est désormais mienne.
Kidnappée selon les règles de l'art, à l'indienne, Moi-dernier-des-mohicans, toi Squaw pas farouche (hé faut pas déconner quand même).
C'est une femme fantastique que je l'aimerai toute ma vie,dans la lueur du jour de l'amour eternel qui n'a pas de fin puisqu'illimité dans le temps et l'espace cet amour pour toujours, qu'Adjani à côté HAHAHA, je rigole doucement avec mon putain de sourire de mec absolument canon.
Je demande pas de rançon, car en plus je suis très très riche, et JAMAIS tu m'entends, JAMAIS je ne la laisserai partir puisque notre amour eternel durera toute la vie infinie de toujours etc...
Tchô.
DD. Lewis.
Pause Saint Pause

Sevrage Clope + Deuil + Remise en question totale choix de vieblabla ; style crise de maturité très très douloureuse qui fait mal à mes neurones (entre autres) + Spm s'annonçant + nouvelles santé qui me gonflent + canicule qui fait très chaud + genre de grand gavage de moi - même = PAUSE !
(j'm'en sors pas si mal)
See you soon ! :-)
(pour le karaoké- léonard Cohen, You know Who I am., parfois les paroles de chanson, c'est trop trop trop fort comme ça dit c'qu'on veut dire et qu'ils le disent mieux que vous)
I cannot follow you, my love,
you cannot follow me.
I am the distance you put between
all of the moments that we will be.
You know who I am,
you've stared at the sun,
well I am the one who loves
changing from nothing to one.
Sometimes I need you naked,
sometimes I need you wild,
I need you to carry my children in
and I need you to kill a child.
You know who I am...
If you should ever track me down
I will surrender there
and I will leave with you one broken man
whom I will teach you to repair.
Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : j'me casse un peu
Déplacement
Tous les essuie-glace me disent non. Ce n'est pas un hasard si c'est caniculaire.
Je voudrais être moins amère, moins amen. Je fais ce que je peux.
La trouille des profondeurs. Archaïque, ca fait des vagues et des ponts, c'est bien pour l'apprentissage du terrorisme graphique, à savoir écrire écrire des heures durant pour apprivoiser, donner un semblant de contrôle, vomir le trop plein.
A prendre des vessies pour des lanternes, à exercer un vague contrôle des dérouillées mentales, je finis par lâcher du lest, mais j'ai toujours la pieuvre, là.
Vois-tu, j'ai puisé tous mes rêves dans les livres, à réciter des phrases, les yeux grand'humides, plagiat facile des prunelles de môme.
J'ai cru mon coeur pétri de sensiblerie d'eau de mélisse, et j'ai joué les raisonneuses, mais je n'étais curieuse que de moi-même.
J'ai vu ma noble rhétorique s'effondrer comme un étron, exhalant dans son marécage, toutes ses mauvaises odeurs.
Je me suis révélée calcucatrice. Je me suis méprisée de me croire supérieure, et de le dire à mots crevés, modestement.
Je croyais que j'allais pleurer, que la vie coulerait, trop puissante pour moi et que je m'y noierais.
Je croyais que j'allais perdre indéfiniment le sommeil, la voix, que j'allais me faire un masque de pierre.
Et puis non.
Avec ce début d'été, l'insupportable manque. Les mêmes choses, à peu de choses près.
Je ne sais plus à qui dédier mes imaginations. J'ai bien séché. Les visages s'étiolent dans un éternel automne. Et tu cherches tes rêves, collant de vieux fragments insensés.
Je crois que je n'ai rien su dire.
Au papier comme aux êtres, et mes prières étaient bien de sable, un grain trop fin et trop léger.
Adieu désert.
Ainsi soit-il.
Mon drame personnel et tellement étranger.
A se battre contre des moulins à vent, Don Quichotte, quand on lui dit que ce ne sont que des moulins, se demande à quoi employer son temps.
Poème au langage fulgurant,peinture fascinante
| ab6 | 5,36% |
| desordonnee | 3,22% |
| desesperate housewife | 1,88% |
| je veux accépter les hotmails msn des femmes | 1,07% |
| desordonnee blogspirit | 0,80% |
| enculeuse | 0,80% |
| gonz | 0,80% |
| gros seins | 0,80% |
| mp3sugar | 0,80% |
| victor hugo | 0,80% |
| ab6 desordonnee | 0,54% |
| abcisse | 0,54% |
| angoisse de mort | 0,54% |
| balourdissime | 0,54% |
| bronchite chronique | 0,54% |
| byalpel | 0,54% |
| chercher... | 0,54% |
| cheveu court | 0,54% |
| comment accepter le décès de celui qu'on aime | 0,54% |
| coupe de cheveux | 0,54% |
Grâce au nouveau look de L'esprit Du Blog, je viens de découvrir une rubrique ou tu vois , donc, lesmots clefs qui mènent à mon bloglb.
J'avoue que:
- La recherche directe d'Ab6, ça me troue le fondement.
- desesperate housewife, je vais le dire à mon moitié, ça va le faire réfléchir.
- Mp3sugar, je sais pas pourquoi mais ça me fait plaisir.
- enculeuse, je l'ai bien cherché.
- balourdissime, je suis vexée.
- gros seins, on vous a menti.
- gonz: ha.
- Accepter les msn hotmail des femmes: ha.
- bronchite chronique ? oh p'tin.
- Angoisse de mort / accepter le décès de celui qu'on aime, je suis désolée, je peux rien faire.
- Victor Hugo :-) c'est pour papa :-)
- Et BYALPEL, eh t'as VU BYALPEL ????
j'ai droit à ma réduc maintenant ?
Ma tête est une pierre qui roule et qui n'amasse rien.
J'ai besoin de parler à des gens que je ne connais pas.
Alors, je me parle à moi-même.
Quand le vide me remplit, je m'enfle d'inquiètude.
Des angoisses que j'ai déjà parcourues, quasi familières désormais. De vieilles voisines un peu chiantes dont tu connais tous les contours, mais que tu ne sais pas encore foutre dehors d'un coup d'un seul. Tu peux pas t'empêcher d'écouter leurs ragots.
Derrière chaque terreur, il y a un désir caché.
Derrière chaque écroulement, il y a une colère.
Je tâtonne sous le lit, à la recherche de cette envie-là; je cherche dans les vieux placards, la nouvelle haine.
Mais comme un vieux réflexe , une sale habitude, un automatisme de thérapeutisée, de réduite du crâne, d'"analysée".
C'est curieux, je sais depuis toujours que les réponses ne sont pas forcément les remèdes. A dire vrai, elles ne le sont jamais.
Je sais que ma phobie du crabe, c'est pour masquer le torrent du manque.
Je sais que ma neurasthénie, c'est pour cesser, enfin, de lui en vouloir. Une joyeuse gifle en miroir.
Mais bon, hein...Qu'est-ce que je m'en branle.
Mais alors, c'est fou.
Et puis, dans le miel tout péguant qui me colle les synapses, les torsions du ventre, les malaises devant l'avenir, les vertiges face au passé, l'appétit qui part en couilles, en tout ou rien, en bonne basique, je réalise mon véritable âge affectif: deux ans et demi. Je trouve que je fais vieille pour mon âge.
Je croise ma tronche dans le miroir et il me suffit de me souvenir qu'il fut un temps ou je ne me reconnaissais pas; tétanisée devant l'inquiétante etrangeté de moi-même, au bord du goufre psychotique, en le sachant, pour que ça revienne. Pas pour de vrai. Mais ça fait peur.
Et puis, je ne sais pas si c'est l'âge, la maturité , la maternité, le courage qu'il m'a donné, je me rappelle de mes poèmes asthéniques dans ces périodes là.
Un, curieusement, me remonte le moral. A la coup d'pied au cul sépharade way of life.
J'ai le mal de vivre, j'ai le mal de vivre
mais ce qui me fait vraiment flipper
c'est le mal que j'aurai
quand il faudra crever.
Ca calme.
Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : angor, et merde.
Hollydayyyyyyyys
Strictement rien à dire.
Les bras se dénudent, brunissent au mieux, crâment mélanomiquement au pire.
Ca sent les vacances, le monoï, le laisser-faire, le pas d'horaires, le rien à foutre, la liberté.
Et ça, ça, ça...je ne sais pas bien faire, encore.
En bonne orale insatisfaite refoulée du phallus absent.
Je hais la mer. Y a trop de monde. Me retrouver le nez coincé entre un pied d'anglais et les nibards d'une allemande, ça me motive petitement.
Je hais la canicule. Ca réactive en moi l'angoisse étoufationnelle utérine.
Je hais les crudités, en plus. (c'est dingue quand même comme je souffre, hein). Quand j'ai faim, il me faut du pain, du brie, du yaourt. Ma névrose lactifère.
Je pourrais me sauver, partir au frais, sauter dans l'Atlantique gelé, blanchir sur les plages aérées de Bretagne, manger de la purée...
Oui, j'y ai pensé. Mais il se trouve que je suis dans une dèche incroyable. L'enterrement nous a tous plombés. C'est terrible quand on y pense ce que ça coûte. Indécent.
Mon compte en banque crie famine, j'ai l'habitude mais bon.
Et puis tout le monde débarque dans mon 130 m2 cet été. La soeur, le neveu, le frère. J'suis contente hein, n'allez pas croire que je suis une rénégate à ce point. Mais mes 130 m2, ils sont en ruine et les travaux commencent CET ETE ! ces travaux que j'attends/espère depuis 6 ans, sans jamais m'y être vraiment "mise". Je suis la reine de la procrastination.
Les petits ouvriers en marcel gris vont venir nous réveiller dès l'aube à l'heure où on crève déjà de chaud de toutes façons, avec leurs burins qui font du bruit, leur plâtre qui fait de la poussière, et d'après les témoignages d'amis, voisins sans doute bien intentionnés, en tous cas experimentés. "faut qu'tu sois là, sinon I foutent rien"
De toutes façons, si tu as bien suivi , je serai là.
Un été wonderfulique en perspective. promiscuité, manque d'intimité, moiteur caniculaire, coinçage, enfants surexcités, moitié plus taciturne que jamais, mon sauvage. Tensions, non-dits. c'est ça la ma famille. C'est celle que j'ai et j'y tiens. Mais on apprend à peine à "être heureux, profiter, tirer le bon, séparer le bon grain de l'ivraie, stopper la complainte..." On apprend.
Tout apprentissage implique régression, erreurs, remise en question,abandons, énervements, et je ne suis pas convaincue que regrouper les élèves en difficultés dans le même ghetto soit le meilleur moyen pour eux de progresser.
La nostalgie, c'est rock'n roll.
Tu t'ennuies, tu t'enfonces, tu t'enlises.Tes buts ne concordent plus qu'avec le vent, à la rigueur avec la pluie. Tu retombes à l'envers. Le coeur se déshabitue vite. Oublie de battre la mesure, il prend du retard. Et si tu cherches encore, tu n'as plus tellement envie de trouver.
L'angoisse, c'est carnivore.
Ado, je jouais à écrire des lettres d'adieux d'avant le suicide. je touvais fascinant la facilité avec laquelle on trouve des milliards de raisons de vouloir mourir.
De ma plume académique, je traçais: "Je suis plus heureuse morte que vivante !"
Je constatais la sentencieuse grandeur de mes lettres d'adieux. Ce n'était pas comme ça que je voulais me donner la mort, mais c'était les seuls mots que je trouvais. Complètement faux. je mesurais, déjà entre mon denier acte vivant et ma mort prochaine toute l'erreur sémantique, l'océan entre les mots et nous-mêmes. Nous n'aurions jamais dû apprendre à parler.
J'aurais pu tenter la vérité, expliquer l'idiotie de la dépendance à tous, tout en n'étant indispensable à personne.
Le gourou réducteur de tête se moquait beaucoup de moi, me disait que s'imaginer morte, hahahah, pour savoir si on m'aimait ?
J'écoutais de la musique pour trouver des mots qui collent au blues. J'aime bien quand c'est cadencé, la neurasthénie.
Bref, tout ça, ça finissait par m'emmerder, l'incompréhension des autres, l'oeuvre à accomplir, la robe noire qui tuait sa race qui finirait bien par être en solde...
alors je ne me suicidais pas.
A toi
Je pense à toi en continu mais ça n'est pas tangible. Ce sont justes des images, de longues images.
J'te masse les pieds, je te demande si ça va. Tu fermes les yeux, mi-irrité, mi-reconnaissant: - ça va ça va, tu dis très vite.
Je vais chercher un pan bagnat, pour toi et moi, parce que tu détestes la cuisine de l'hôpital, au beurre, tu te rends compte, les cons.
On est assis, tu te forces à manger, c'est douloureux, mais tu te te forces.
L'infirmière super jolie, la "gazelle", qui vient changer tes perfs. "Elle est marocaine" tu me dis. Genre le mec qui s'y connaît.
Je ne pense à toi qu'à l'hôpital et ça me désole, je ne te vois que malade et ça me ruine le souvenir.
Quand tu m'as dit: " J'suis foutu, là, j'vais crever", agacé plus que paniqué. Tu ne voulais pas que ça traîne.
Et puis devant mes larmes brutales "Faut pas pleurer". Et je m'arrête. Net.
Bien sûr, je suis en pleine phase de regrets/remords/sentiment d'injustice/, je les connais par coeur les "phases du deuil" mais j'en ai rien à cirer : j'aurais dû te parler, te répondre, te dire, puisque tu m'as demandé...
Blablabla
Si tu étais encore là, je viendrais te dire bonne fête comme d'hab, alors qu'on s'en foutait tous les deux. j'aurais un CD ou un livre, ou un DVD. Tu ferais Ooooh, et je me foutrais de toi. Et tu rigolerais.
Et puis, c'était comment avant que tu sois malade ?
Tu étais venu faire ma cuisine, j'étais enceinte. On allait acheter le carrelage ensemble, tu m'expliquais. Tu bossais vite et en silence, de temps en temps, tu chantais une connerie.
Laquelle déjà ? ... On mangeait une entrecôte et des pâtes. Comme toi, les légumes , j'ai du mal.
Je te disais: Tu veux un café ?
- Après après..., tu répondais, pressé de finir le travail.
A l'hôpital aussi, tu étais pressé d'en finir. Je suis de plus en plus convaincue que tu as tout compris et que tu as dit avec ton accent pied noir énervé: "Bon, alors, moi, je veux pas rester là, comme un zombie, hein..faites ce qu'il faut."
Je ne le saurai pas.
Petite, tu me regardais dessiner, tu signais mes carnets. Elle disait: "Elle a été infernale etc etc etc " quand tu rentrais.
Tu gueulais un coup, pas fort. Et puis, le soir, tu t'allongeais sur le canap', je me glissais sous ta tête et je te caressais les tifs.
A L'hôpital, tu attrapais ma main pour la mettre sur ta tête...je te caressais les tifs.
En rentrant, le gnome m'a dit une fois: "Tu sens papi"
Eh merde.
P'tin papa tu me manques, tu me manques
vivant.
Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : bonne fête papa
FOU RIRE Mylène-mi raison.
Je me traîne un moral absolument déplorable (C'est normal, c'est plutôt sain, balabloublabli- 40 euros)
J'ai des angoisses d'anticipation comme ça faisait longtemps que ça m'était pas arrivé (O nostalgie) - j'vais mourir, j'vais crever, j'vais retomber, j'vais...
Mais j'ai un frère.
Qui partage avec moi ce goût merveilleux pour la branlette du neurone, les pensées acides, et qui a un sens de l'humour très très marrant , voire drôle, limite hilarant. Enfin moi, ça me fait rire.
Ce matin, il m'a envoyé un mail terrible qui m'a plombée. Il m'y racontait en substance qu'il était assis dans le métro, en face d'un type, genre L'homme aux Chardons de Dürer, un genre d'aryen trop beau pour être vrai. Il se disait comme ça: " y en a qui sont vernis "
Et là, le type se lève, trébuche un peu. Sur sa jambe artificielle.
Sur ce, il me dit Bon écoute moi ça tu m'en diras des nouvelles, mets une culotte avant car tu risques de faire pipi. Par terre, c'est con.
(Martika, je te le recommande, j'ai jamais entendu une parodie aussi drôle)
Organisation économique du SSM- Ou Ontogenèse de l'aménagemen du Pécé dans le salon.t.
Historique:
A partir du moment où ce que tu "fais" tombe dans le domaine public (réference anale), on te colle une étiquette, et toi, ignorant, tu tends ta langue pleine de salive pour aider un peu.
Te voilà assez rapidement toute énamourée, et reconnaissante qu'on t'aime. Echange de gratifications. Et puis assez vite, merde, il faut aussi que tu sois comprise, mais quand même acceptée dans toutes tes contradictions, mais qu'on te foute la paix quand même.
Tu joues dans une comédie loufoque pour te détendre, relâcher la pression, tu vois, mais quand tu te retrouves actrice d'un mélodrame auquel tu tiens, tu ne supportes pas que les commentateurs de la presse te cantonnent dans la clownerie. Tu dis "J'n'suis pas un numérooo, j'ai mes fêlures."
Tu te bats pour te faire une place dans le tragique reconnu, et tu reçois des critiques élogieuses. Tu te mets à flipper comme une otarie. Tu dis: "J'n'suis pas dépressive...j'ai mes rigolures!"
Clinique:
Les critiques à deux balles t'insupportent. Ils ont même pas le film en entier, ces cons, et ils se permettent de te donner des leçons d'Actor's Studio ! T'as envie de leur envoyer ton poing dans la gueule, mais bon...il faut conserver une image jolie, si tu veux conserver tes cachets, le nombre d'entrées dans la salle... Et puis si tu te mets à boxer, on va croire que tu es "touchée" et toi tu n'es pas touchable, tu vois, tu es un roc, un pic, une blasée, une drôlatique, alors tu joues la mondaine indifférente, qui lâche deux trois verbes saillants, quand même ..mais bon. Tête haute.
Tu supportes tout aussi difficilement les louanges parce que tu as une telle considération pour toi-même que hein...."j'n'en mérite pas tant, s'il vous plaît cessez cessez..." que tu murmures modestement derrière tes lunettes noires.
Pour te donner bonne conscience, tu aides les p'tits djeuns qui montent, plein de talent. "Parce que la nouvelle génération MSN a plein de leçons à nous donner, la jeunesse c'est l'avenir du passé, et la femme est une brebis pour le jeune loup."
Mais bon, dans l'ombre, tu bringues avec des rock stars dépravées, tu crée des clubs un peu fermés "genre la famille que je n'ai jamais-Z- eue".
Parfois tu te Béatricedallises avec fureur et tu envoies bouler un journaliste qu'a rien compris à ton expression créative libre de toute contrainte, ivre de toute astreinte, bordel.
Tu fais ta con-sensuelle aussi parfois, genre tout le monde est très très beau, et je ne comprends pas pourquoi la guerre, la vie est pure joie, prends moi toute, le soleil brillera demain, mettez de l'écran total.
Tu refuses d'être sponsorisée par des bannières pub, pour garder ton ââââme, t'es pas à vendre tu vois...et puis, c'est HYPER mal payé !
Evolution aigüe:
Tu t'étrangles un peu parfois, quand tu te vois oscarisée pour le rôle de mère courage, toi qui n'as jamais rien répété, et qui doutes tout au long du scénario.
Tu bondis comme un lutin sous LSD, quand tu ne remportes pas le César pour ta prestation qui t'a taaaaant coûté dans '"Je m'autosuce le cerveau avec ma propre langue sans les mains donc je suis"
Tu t'irrites quand on te compare à isabelle Adjani ou à Mireille Darc, parce que merde, merde, merde, rien à voir ! C'est pas l'premier qui l'fait qui l'est. j'ai appris à parler en entendant des mots que d'autres avaient prononcés, j'ai pas copié j'ai pas copié !
Tu réponds à tes fans, et à tes détracteurs, et tu as le sentiment de mentir, de te mentir. Ton identité t'échappe, tu vois, tu appartiens à tes groupies.
Tu souffres, hein, tu souffres de cette incompréhension totale et absolue des autres envers toi-même que tu souffres énormément.
Tu te demandes si c'était pas mieux l'anonymat du cinéma d'auteur avec trois spectateurs, quand tu faisais l'amour avec un bouc mûr dans une douche à l'italienne pour métadire que "Cabri, c'est Fini".
Economie:
Tu te dis parfois, et de plus en plus souvent, que c'est putain de dur d'être une star, et tu te mets à te droguer , c'est sûr. Aux p'tits Mouss abricot, regression à mort. Et puis tu notes sur un p'tit cahier des jeux de mots trop désopilants,, des calembours trop de la balle, des idées hyper loliques...pour tes prochaines interventions au festival de Com.
Ouais Ouais c'est dur d'être un bloggueur.
Si tu te reconnais dans ce tableau, nouveau paragraphe du DSM IV, catégorie [copyright Ab] :
Personnalités Bordel Live / Syndrome de Sophie Marceau (SSM)
N'aie plus peur.
Tout n'est pas écrit.
Tu peux inverser la vapeur.
Arrêter le cercle infernal.
Rejoins le groupe de parole animé par Patrick Bruel- qui s'en sortira un jour- et régulé par Michel Polnareff -qui se demande comment y revenir.
Et moi comme cas clinique pleine de bonne volonté.
TU N'ES PAS SEUL.
NE ROUGIS PLUS QUAND TU IMPRIMES TES NOTES POUR LES LIRE DANS LE METRO. (:)


